Salut aux rares passagers.
Ca fait presque cinq ans depuis le moment où j’ai commencé à écrire ici, et même si c’est passé très vite, beaucoup de choses se sont passé. J’ai fait un peu le ménage par ici, donc certaines choses ont sans doute disparu dans le processus, mais globalement j’ai décidé d’abandonner ce blog en l’état, même si mes poèmes étaient franchement mauvais pour la plupart. Malgré ça, je reste convaincue que la poésie reste une fenêtre ouverte sur l’âme, et c’est pourquoi vous devriez avoir de mes nouvelles bientôt, peut-être sous un autre nom. Merci.
Cinq ans comme une poussière dans l’oeil des étoiles
Publié 20 septembre 2011 dans Les romans, et tout le reste. 0 CommentairesLes lignes
Les lignes se lient, et se délient
Les cœurs s’embrassent ou se repoussent,
Les yeux se taisent, ou alors crient,
La vie reste ici, ou file en douce.
Les lignes courent au ralenti,
Les cœurs se brisent ou se recollent,
Les yeux n’se lisent jamais par écrit,
La vie se plisse et se gondole.
Les lignes passent sur ma main,
Les yeux les suivent doucement,
Les cœurs oublient les lendemains,
La vie s’arrête juste un instant.
Twigg le Poète Chantant
On se dit souvent que les poètes sont libres et dans le vent, mais certains poètes sont débordés, comme le prouve ce poème d’une fille dénommée Twigg, qui n’est pas vraiment poète, mais l’est quand même un peu …
Poètes :
Cul-par-dessus-tête,
Envoyez les poètes !
Dans ma maison des rêves,
Ils auront cette trêve.
Plus peur des fautes d’orthographe,
Des traits d’union, des points-virgules
Plus peur de faire des gaffes
Dans leurs très savant calculs
Pour mélanger les syllabes,
Pétrir de belles phrases
Epluchez les chiffres arabes,
Ajouter une pincée d’emphase.
Pour les poètes débordés
J’apporterai de la tisane,
Ou bien des litres de café,
Des autographes pour les fans
Ces poètes là n’sont pas comme moi
Mais j’les comprends, c’la va de soi
Ces pauvres poètes si célèbres
Qui ont oublié leur algèbre.
Twigg, le Poète Chantant, qui a au moins le mérite de ne pas être débordée mais libre dans ce qu’elle écrit.
Alors que dans certains pays,
Les hommes font la guerre,
Moi je dors bien la nuit,
Et rêve jusqu’aux frontières.
Alors que sur certaines terres,
Ils combattent avec des fusils,
Moi j’en connais qui font la guerre,
A coups de poésie.
La guerre n’est pas égale,
A notre chère poésie,
Elle est telle le râle,
Face à la mélodie.
Twigg, le Poète Chantant, qui aimerait la paix dans ce monde, comme tous les gens doués de raison.
Love, tout simplement
Publié 19 septembre 2007 dans Les poèmes du Poète Chantant et Vie de mon monde 8 CommentairesTu me hantes nuit et jour,
Tu penses être mon âme soeur,
Je brûles de ton amour,
Et entoure ton nom de mes coeurs
Tu es le seul qui me fais vivre,
Et chaque jour mon message est plus clair,
A chaque fois que j’ouvre un livre,
Tes mots me reviennent en vers
Tout ce que je veux,
C’est un peu de cet amour,
Qui nous fait vivre tous deux,
Dans ce temps qui court.
Twigg le Poète Chantant, qui dédie ce poème à La personne dont je tairais le nom.
Hello ! Je suis venue sur mon blog pour fêter l’anniversaire de mon père. C’était le 5 septembre, bien sûr, mais je vous ai déjà dit que je n’étais jamais ponctuelle. Ce poème est dédié à mon « paternel ».
L’ordinateur
Je trône sur un bureau
Mais qui suis-je, me direz vous ?
Je suis complexe mais pas sot
Et de vous je suis le chouchou.
Parfois, je tombe malade,
Il est alors dur de me soigner
Je ne peux partir en balade,
Car je suis impossible à promener.
Mes longs cheveux faits de branchements,
Me donnent le look approprié,
D’un appareil très savant,
Qui peut tout lire et calculer.
J’ai aussi une petite femme,
Comme tout bon moniteur
J’ai nommé l’Unité Centrale,
Qui m’aide toujours du fond du coeur
[de métal coloré.
Avec ma Toile bénéfique,
Même si je ne suis pas très joli,
Je suis la machine magique,
Qui conquis grands et petits.
Signé : l’Ordinateur (alias Twigg le Poète Chantant)
Voici deux poèmes inédits (pour le prix d’un) que je viens de retrouver dans un vieux dossier.
Une fleur
Une fleur au bord de l’eau,
Rouge, blanche et nue,
Face au lac,
Face aux misères.
Une fleur au bord d’un ruisseau,
Une fleur le long du cours d’eau,
Sur le lac,
Sur les misères.
Une fleur en plein chaos,
Une fleur qui chue,
Dans le lac,
Dans la misère.
Une fleur, attachée au faux,
Une fleur et sans un mot,
Sous le lac,
Sous la misère.
Une fleur, c’est si beau,
Rouge, blanche et nue,
Loin du lac,
Loin des misères.
Mon école
Ah, dans mon école,
Les roses s’échappaient,
Nos joies en partaient folles,
Mais l’encre séchait …
Et oui, mes amis !
Rien n’est éternel …
On ne vit qu’une vie,
Mais une vie si belle …
L’encre de l’école,
A séché dans mon cœur,
Les années folles,
Se meurent …
Mais gloire à celui qui,
Malgré ses erreurs,
A jamais dans sa vie,
A gardé cette candeur .
Twigg Le Poète Chantant, qui rentre en cinquième après demain.
En effet, j’ai une très grande nouvelle à annoncer aux (rares, je dois bien l’admettre …) visiteurs de mon blog. Peu de gens le savent, mais je n’écris pas que des poèmes. Je m’essaie aussi à écrire un roman (les premières versions étaient assez ennuyeuses, mais il ne fallait pas m’en vouloir, j’avais 6 ans) et j’espère être publiée, un jour. Car maintenant que j’ai lu assez de livres pour avoir des notions assez précises de l’écriture, je saute sur l’occasion de pouvoir enfin écrire quelque chose de véritable. Mais en attendant de vraiment chercher une maison d’édition qui daignerais (mais peut-être n’est-ce qu’un rêve) me publier, je propose de mettre en ligne les chapitres que j’écris, en espèrant que cela vous plaira !
Bon, allez, je vous laisse. Mais n’oubliez pas de laisser des commentaires au passage sur les chapitres que j’écrirais, car je compte sur vous !
Bises,
Twigg, le Poète Chantant.
Un jour, un homme,
Du nom de Jean Miridant,
Dans la vallée de Fome,
Voulut voir un géant.
Un panneau le lui signala,
Quelque part dans la montagne,
Un homme immense vivait là,
Un ogre échappé du bagne.
Enthousiaste et imprudent,
Il s’aventura dans la grotte,
De ce prétendu géant,
Animé de pensées sottes.
Il advint que Miridant,
Quand il revint de Fome,
Ressemblait à ce géant,
Allongé hors de toutes normes.
Twigg le Poète Chantant, GARE AUX GEANTS !!!
Un vieux marin sur le port de Brest
Publié 23 août 2007 dans Les poèmes du Poète Chantant 2 CommentairesUn vieux marin,
Sur le port de Brest,
Attendait, de bon matin,
Un navire lâchant du lest.
Un capitaine compréhensif,
Se résolut à l’embarquer,
Pour piloter près des récifs,
Son chalutier peinturluré.
Un vieux marin,
Quitte le port de Brest
Il s’en va, a midi vingt,
Sans demander son reste.
Mais voilà que, malheur !
Il a oublié sa pipe.
Il l’a laissée chez sa soeur,
Qui reprisait ses vieilles fripes.
Un vieux marin,
Revient sur le port de Brest.
Il partira demain,
Sans oublier son reste.
Twigg le Poète Chantant, moussaillon à ses heures (de rêverie).




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